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Salons professionnels,  Sustainability

L’odyssée verte du Luxe : Sustainable de A à Y

Pourquoi de A à Y ? Tout d’abord car c’est la fameuse génération Y qui a permis d’amener une vraie transparence de la part des marques et un questionnement sur la responsabilité des marques aujourd’hui dans la sauvegarde de notre planète. Sustainable, être ou ne pas être ?

Le Luxe devra-t-il être sustainable ?

La question semble ne même plus se poser et la réponse plus qu’évidente : oui, il faudra absolument aller dans ce sens, devenir éco-responsable pour répondre encore une fois à la quête de sens des clients actuels du Luxe. 

Gaelle Constantini

Quelques exemples de « Luxe responsable » ont été évoqués autour de cette table ronde menée par Laura Perrard, à commencer par Gaëlle Constantini et sa marque de mode créée autour du recyclage de tissus. Ses pièces sont faites à partir de tissus existant (rideaux, draps…) et le résultat est bluffant. 

Gaëlle Constantini croit en une mode responsable avec sa marque Studio Gaëlle Constantini

« Porter le passé jusqu’au présent pour embellir le futur »

Gaëlle Constantini

Mais ce n’est pas tout, toute la chaine de production est éco-responsable ; les ateliers français permettant la réinsertion professionnelle aux personnes dans le besoin, les livraisons sont assurées en vélo et les collections sont au nombre de 2, agrémentées chaque saison de 4-5 pièces fortes seulement. La fast fashion devrait commencer à connaître des heures sombres. 

Les mots d’ordre de Gaëlle :

  • Upcycling : collecter, acheter, récupérer des textiles « seconde main » puis ensuite les transformer en de nouveaux vêtements
  • Travailler avec des ateliers d’insertions
  • 100% made in France
  • Production minimaliste : 4 ou 5 pièces fortes par saison
  • Une nouveau challenge : l’écologie circulaire

Courbet

Autre exemple, la Maison de Joaillerie Courbet qui propose des pièces écologiques depuis 2018. Les matériaux utilisés sont l’or recyclé. Comme nous le rappelle Manuel Mallet, CEO de Courbet, « il y a plus d’or sur la terre qu’en dessous, alors pourquoi ne pas l’utiliser? ».

« Sans le bien, le beau n’est rien »

Marie-Ann Wachtmeister, Créatrice pour la Maison Courbet

Les diamants sont synthétiques. Ils ont le mérite d’être écologiques et moins chers. Même si le client français a encore besoin d’être « éduqué » – pour reprendre les termes de Manuel Mallet – face aux diamants de laboratoire. 

Courbet Joaillerie à retrouver Place Vendôme et au Printemps

Courbet n’utilise que de l’or 18 carats 100% recyclé et traçable

Le but était alors de pouvoir présenter ces collections dans les mêmes critères et standards de créativité et de savoir-faire que les autres Maisons de Joaillerie. Les ateliers sont les mêmes que d’autres Maisons avec les mêmes degrés d’exigence. Résultat : un showroom place Vendôme et depuis peu un corner au Printemps. 

Showroom Courbet Place Vendôme
Showroom Courbet Place Vendôme

Une question reste alors sur le degré de responsabilité des Maisons de Luxe, comme le relève si bien Dominique Cullivier dans son livre « Le Triomphe du Luxe Cool », le Luxe est par essence « inutile » donc il ne peut forcément pas être éco-responsable, puisque la production de ces objets est par nature une sur-production, par rapport aux biens essentiels à notre vie quotidienne.

Le Luxe éco-responsable, pour ou contre ? Vous y croyez ?

Retrouvez notre dossier complet sur le Salon du Luxe édition 2019

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